Actualité des membres du CCAA

Nadja Cohen participe à l’accrochage “TRANSPARENCES” avec une trentaine d’artistes, du lundi 25 au samedi 30 octobre 2021, à la galerie La Ralentie. Elle y présentera une pièce issue de la série “Métro”.

Durant ce temps d’accrochage seront votés trois prix : le Prix du Public, le Prix de la Ralentie et le Prix du Jury.

N’hésitez pas à venir découvrir cette première sélection, une prochaine exposition d’un mois sera organisée avec les trois lauréats.

Galerie La Ralentie,
22-24, rue de la Fontaine au Roi 
14 h à 19 h  mardi à samedi
Vernissage lundi 25 octobre à 18h

Quand nos soignants s’exposent

l’Association des Artistes Professionnels de la Santé ( AAPS) organise sa 8e exposition annuelle du 15 au 21 novembre.

La pandémie a mis en lumière le travail harassant des soignants, confrontés à la détresse des patients et de leurs familles. Et tous ceux qui ont travaillé dans le vaste domaine de la Santé gardent toujours en mémoire ce qui fut leur univers pendant de longues années, tout en étant parfaitement conscients des difficultés rencontrées par leurs successeurs. Mais que font-ils lorsqu’ils ont du temps libre ou bien quand ils ont atteint l’âge de la retraite ? Comme beaucoup de leurs contemporains, ils partagent leurs passions au sein d’associations dans les domaines les plus variés.  Et celui des Beaux-Arts n’est pas le plus dédaigné.

C’est ainsi que, prenant la relève de la célèbre « association des Peintres Médecins », bien avant l’épidémie de coronavirus, les professeurs Yves Chapuis et François Daniel (président actuel) ont créé l’Association des Artistes Professionnels de la Santé AAPS. AAPS est forte maintenant d’une cinquantaine de membres en activité, retraités ou en formation (interne). Ils, ou elles, sont médecins, chirurgiens, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, biologistes, infirmières, psychologues, personnels administratifs, kinésithérapeutes…ou bien, comme le prévoient les statuts, apparentés à des membres de ces professions. Trois sont des artistes renommés et leurs œuvres ornent depuis plusieurs années, régulièrement, les cimaises de manifestations artistiques prestigieuses comme le Salon d’Automne ou le Salon des Artistes Français.

Exposition du 15 au 21 novembre 2021 de 14 à 19h
Vernissage le Mardi 16 novembre de 17h à 21 h.

Espace BEAUREPAIRE-  28 rue Beaurepaire  –  75010 – Paris
(Métro République, Jacques Bonsergent, bus 75)

Place aux œuvres du Grand siècle

Le Petit château de Sceaux. CD 92/Julia Brechler

Le Petit château du domaine départemental de Sceaux ouvre ses portes aux visiteurs après cinq ans de fermeture. Il devient le pavillon de préfiguration du futur musée du Grand siècle en cours d’aménagement à Saint-Cloud qui présentera les arts du XVIIe siècle français.

En attendant l’ouverture de celui-ci, les visiteurs découvriront à Sceaux les arts à l’époque Louis XIII, des expositions de dessins et d’œuvres précieuses, des tableaux notamment ceux de la donation Rosenberg qui seront présentés par roulement.

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Le CCAA en visite

Visite du musée Camille Claudel à Nogent-sur-Seine et balade dans la ville « médiévale » de Provins (2 octobre 2021)

Après un « petit » trajet en autocar, nous arrivons à Nogent-sur-Seine, dans le département de l’Aube.

Connue depuis l’époque Gallo-romaine, Nogent-sur-Seine fut rattaché au comté de Champagne au XIIe siècle.

En 1876, Camille Claudel (1864-1943) à l’âge de 12 ans emménage avec sa famille à Nogent-sur-Seine. Dès cet âge, elle fait ses premiers pas dans le modelage de manière autodidacte. Son père, touché par sa vocation précoce, fait appel au sculpteur Alfred Boucher qui voyant le potentiel artistique évident de la jeune fille le convainc de lui faire donner des cours de sculpture. Puis la famille s’installe à Paris où elle retrouve Alfred Boucher qui met en place la communauté d’artistes La Ruche. En 1882, elle rencontre Auguste Rodin qui l’intègre dans son atelier. « Je lui ai montré où trouver de l’or, mais l’or qu’elle trouve est bien en elle» (Auguste Rodin).

Le musée Camille Claudel, anciennement musée Paul Dubois-Alfred Boucher, est consacré à l’œuvre de Camille Claudel et à la sculpture de l’école française du XIXe siècle. Il retrace l’environnement artistique dans lequel s’est affirmée Camille Claudel.

Nous parcourons les quinze salles qui regroupent environ deux cents sculptures, en compagnie de nos guides. Dans la première salle, les bustes de quatre sculpteurs qui ayant vécu à Nogent-sur-Seine sont à l’origine de ce musée : Marius Ramus, Paul Dubois, Alfred Boucher et Camille Claudel. Dans la salle suivante, présentation de chaque étape de production d’une sculpture, de son élaboration en plâtre à son exécution dans des matériaux nobles comme le bronze et le marbre. Ensuite les salles s’organisent autour de l’âge d’or de la sculpture française, dans lequel s’est affirmée Camille Claudel. En cette seconde moitié du XIXe siècle, les artistes modernes ont cherché à représenter la femme d’une manière plus réaliste en se libérant du modèle imposé depuis la Renaissance italienne.

Ce mouvement novateur est mis à l’honneur dans les dernières salles : esthétisme, réalisme, mouvement, décoratif. Avec l’apparition de la photographie, le regard évolue.

Après un déjeuner des plus réconfortant, nous partons vers Provins (Seine-et-Marne).

Pendant plusieurs siècles, Provins a été une place commerciale importante qui rayonnait dans toute l’Europe. Il y a 1000 ans, la cité médiévale, protégée par ses remparts, faisait la fierté des comtes de Champagne. Elle était réputée pour sa production de draperies, ses métiers du cuir, du fer et de la coutellerie. Elle a atteint son apogée aux XIIe et XIIIe siècle, avec les foires de Champagne. A cette période, Provins était la troisième ville de France après Paris et Rouen. Son rattachement au royaume de France et surtout le déplacement des échanges commerciaux vers les Flandres ont causé peu à peu son déclin.

En compagnie de notre guide, nous admirons les remparts édifiés entre les XIe et XIIIe siècle. Ils mesurent 25 m de hauteur. Sur les 5 km de long qu’ils occupaient lors de leur construction, il n’en reste aujourd’hui que 1,2 km. Les pierres de la partie disparue ont servi à construire ou reconstruire des habitations. De la porte Saint-Jean, avec ses deux tours en amande, nous atteignons la porte de Jouy. Construite au XIIIe siècle, elle était surmontée d’un clocheton qui permettait de guetter l’ennemi. Belle vue sur la plaine du haut de ce petit donjon. Puis nous rentrons dans la ville (le Châtel) par la rue de Jouy, la place du Châtel. Nous nous baladons dans les petites ruelles bucoliques jusqu’à la Tour César, symbole de puissance des comtes de Champagne. Ce donjon construit au XIIe siècle a rempli de nombreuses fonctions : tour de guet, prison, clocher… En compagnie de notre guide et pour les plus « courageux » d’entre nous … ,  nous grimpons jusqu’au dernier étage qui offre une vue panoramique sur la ville et ses environs, et en particulier sur la collégiale Sainte Quiriace. Sa construction avait commencé au XIIe siècle mais les difficultés financières du royaume sous Philippe le Bel, la laisserons à jamais inachevée. Le dôme, construit à la suite de l’effondrement de la croisée du transept, date quant à lui du XVIIe siècle. Nous terminons notre découverte de Provins en déambulant dans les rues bordées de maisons en pierre dont certaines proviennent sûrement du rempart !!!!

Sortie du 2 octobre 2021. Clichés Danielle Deguelte

A poils … et à plumes ! à la Maison des arts d’Antony

« A poils … et à plumes ! » est le dernier volet d’une trilogie d’expositions que la Maison des Arts d’Antony consacre à l’utilisation de matières naturelles par les artistes contemporains.

Josiane Guitard-Leroux et Laura Sánchez Filomeno imaginent des œuvres créées à partir de cheveux alors que Nelly Saunier et Claire Morgan utilisent la plume ou l’oiseau.

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